06 - 05
2012
Pitch.
Le réalisateur Jonathan Caouette raconte son trajet Houston-New York en compagnie de sa mère qui souffre de troubles mentaux sévères depuis son enfance. L'occasion de retours en arrière déconstruits, rêves et souvenirs.
Ce film représente un peu tout ce que je fuis au cinéma, le nombrilisme, la maladie, le "et moi, et moi et moi" système. Pourtant, le type est doué, un véritable artiste et le film est une oeuvre d'art plus qu'un film de cinéma à proprement parler. Très vite, j'ai adoré ce film, touchée, et le mot est faible, par la générosité immense du narrateur qui n'a d'égale que son talent. Film autobiographique, réalisé pour une grande part à partir des films et photos que réalise et prend le cinéaste depuis son enfance, "Walk away Renée" est sans doute (car je ne l'ai pas vu) le complément de son précédent film "Tarnation", présenté en 2004 au festival de Sundance et à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes , dont le sujet est aussi Renée, sa mère.
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Jonathan Caouette
02 - 05
2012

En regardant ce documentaire, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi impressionnant : le sujet est quasiment politique quand on trébuche sur le mot le plus anxiogène de l'époque : délocalisation. Au cinéma? Didier Allouch a vraiment potassé son sujet, il annonce des chiffres, pas trop, mais les chiffres qui font comprendre la suite : il y a environ trois ans, l'industrie du cinéma US représentait $140 millions et 296 000 emplois, un gâteau aux saveurs de LA que sont en train de se partager d'autres régions, d'autres pays. La chute programmée de Hollywood est-elle est marche?
Tout commence à Toronto en 1997, le Canada offre des crédits d'impôts imbattables aux productions américaines qui viendront tourner leurs films chez eux. Toronto, surnommé aujourd'hui "Hollywood north", a une spécialité : reproduire parfaitement les rues de NY. Cependant, la ville est "tout terrain", on y tournera, par exemple, "Brokeback mountain", "Chicago", "7 ans au Tibet". Mais ça va plus loin, pour obtenir une aide conséquente à la production du film, on peut déclarer son film canadien...
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L'Endroit du décor,
Didier Allouch
29 - 04
2012
Diffusée sur la chaîne câblée américaine FX depuis le 5 octobre 2011, Ciné+Frisson en a décroché l'exclusivité pour la France (diffusion à partir du 5 mai). La série, truffée de références au cinéma horrifique américain depuis l'origine jusqu'à nos jours, est totalement dérangeante, ce qu'on suggérait autrefois est montré frontalement, la violence explicite, la sexualité, qui forme un couple idéal avec la mort dans ce type de film de genre dont s'inspire cette série, n'est pas zappée, au contraire. Tout ce qui peut déranger dans tel ou tel film est intégré dans le scénario d""American horror story"" (AHS) qui porte bien son nom. On en prend plein l'inconscient! Bref! Si ne vous voulez ne pas dormir la nuit (j'en ai fait l'expérience en visionnant la série, un épisode par nuit était mon maximum...), si toute le catalogue des phobies ordinaires et plus si affinités... vous excite, alors, ne ratez pas cette occasion de passer un grand moment de frissons, sueurs glacées et angoisses garantis!
Pitch.
Pour sauver leur couple après un drame et un adultère, un couple de quadragénaires, Ben et Vivien Harmon, ont quitté Boston pour la Californie avec leur fille Violet. Préoccupés, ils s'installent dans un manoir hanté par des morts violentes sans s'en inquiéter, la bâtisse leur ayant été vendue pour un prix dérisoire.
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American horror Story
26 - 04
2012

Sélection officielle (hors compétition), avant-première/CANNES2012
du 15 au 29 mai, les articles sur le 65° festival de Cannes seront publiés uniquement sur le blog spécial Cannes
www.cinemaniacannes.fr
Pitch.
Le dessous et le dessus des cartes de la journée de présentation du film "A Chacun cinéma" réalisé par 35 cinéaste pour le 60° anniversaire du festival de Cannes. Un film qui fut présenté en séance spéciale en 2007.
Comme ne semblaient pas s'en souvenir certains représentants des médias lors du point presse après la projection (vendredi dernier en avant-première chez Canal+ qui diffuse le film le 20 mai) du documentaire "Une Journée particulière", le 60° anniversaire du festival de Cannes en 2007 avait mitonné un événement extraordinaire pour tout cinéphile : "Chacun son cinéma", un film composé de 35 court-métrages des 35 plus grands réalisateurs du moment sur le thème de la salle de cinéma. Dans son documentaire "Une Journée particulière" (hommage à Ettore Scola), Gilles Jacob, le délégué du festival de Cannes depuis plus de 30 ans (délégué 1977/2001, puis président du festival), en a inséré un certain nombre d'extraits. Démarrage sensuel avec "First kiss" de Gus Van Sant, puis, deux court-métrages érotisants "I Travelled 9 000 km To Give It To You" de Wong Kar Waï et "Cinéma érotique" de Roman Polanski, ensuite, "Diario di uno spettatore" de l'inénarrable Nanni Moretti parlant seul, assis dans une salle de cinéma vide aux fauteuils de velours rouge, un dispositif minimaliste et c'est passionnant, le génie de Moretti, cette union heureuse de l'image et la parole, ces mots qui font corps avec l'acteur qu'il est aussi. Quel bonheur, soit dit en passant, qu'il soit président du jury de Cannes cette année, ça nous promet un vrai palmarès cinéphile.
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cinéactuel Une Journée particulière Gilles Jacob
24 - 04
2012
Pitch.
Lors de la première guerre mondiale, trois frères soudés et solidaires, élevés par un père misanthrope dans un ranch du Montana, vont être séparés et réunis par la guerre et leur amour commun pour une seule femme, fiancée de l'un d'entre eux.
Au tournant du XXème siècle, un colonel de l’armée américaine, William Ludlow (Anthony Hopkins), écoeuré par les atrocités infligées aux indiens, développe un rejet de la société et du pouvoir qui le fait s’implanter dans les terres sauvages du Montana pour y élever seul ses trois garçons, Alfred (Aidan Quinn), Tristan (Brad Pitt), et Samuel (Henri Thomas).
Un vieil ami indien de la famille, "On Stab" ("Un Coup") (Gordon Tootoosis), se souvient en voix off de l'histoire de la famille Ludlow. L'épouse de William Ludlow, Isabel, partie habiter en ville, leurs trois fils grandissent dans une ferme isolée du Montana mais l'un d'eux, formé par "Un Coup", est différent des autres, un chasseur sans peur se comportant de manière animale et instinctive. Au contraire, Alfred, l'aîné, et Samuel, le cadet, ont fait des études. De Harvard, Samuel revient diplômé en 1913 avec sa fiancée, Susannah. Une présence féminine qui va faire voler en éclats le trio fusionnel que forment les trois frères. Mais pas tout de suite. Alfred aime sa future belle-soeur en secret au premier regard mais Susannah est fascinée par Tristan. Au début de la première guerre mondiale, l'Angleterre mobilisée, les trois frères s'engagent dans les rangs anglais, au grand désespoir de leur père qui confie Samuel à Tristan, enrôlé dans le seul but de le protéger.
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Légendes d'automne
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